En visite dans les Chroniques de la Porte des Allemands sur VRChat, l’ambiance autour de ce foyer m’intrigue. La créatrice du monde, Libellule86, a fait de la peinture 3D sa spécialité. Elle utilise Open Brush, un outil open source qui s’est développé sur la base du Tilt Brush de Google. Dans cette vidéo, elle présente son travail au service de la médiation culturelle :
Pour ajouter de la vie et du mouvement à ses compositions dessinées dans l’espace, Libellule86 dégaine « Ultimate Particle Pack » fourni par Ayush Sharma (AS Gaming Studio) sur Unity Asset Store. Dans ce pack, on trouve des effets de feu et de fumée, d’eau et de neige, d’explosions diverses et variées, de feuilles qui tombent, de feux d’artifice et bien plus encore.
Mise à jour (06/02/2026)
Sans Open Brush, mais toujours avec Unity, mastersystem60 apprécie lui aussi la liberté offerte par VRChat dans la création. En transposant son monde virtuel MASTER NIGHT depuis Horizon Worlds vers VRChat, il en profite pour améliorer l’expérience avec quelques effets de lumière obtenus avec BeamLight Shader.
Un shader est un programme qui décrit l’apparence de chaque pixel à l’écran. Il est utilisé pour définir des effets de lumière, d’ombre, de couleur et de texture.
Sur la page de présentation du BeamLight Shader, son créateur noriben précise qu’il est particulièrement adapté pour des espaces liés à la musique (concert, clips musicaux…) ou à d’autres évènements comme Vket – ou Virtual Market, l’un des plus grands salons virtuels à l’envergure internationale.
noriben a mis en vente son shader sur Gumroad – où mastersystem60 l’a acheté – une plateforme américaine souvent citée par les créateurs pour se fournir en objets 3D. Mais le profil de noriben (et surtout ses objets en vente) semble plus complet sur BOOTH, une place de marché japonaise où les objets à destination de VRChat sont légion.
Mise à jour (10/02/2026)
Parmi les assets proposés par noriben, les feux d’artifice attirent mon attention. Je cherche l’origine d’un coffret vide de mortier, laissé au milieu de la voie dans le monde communautaire russeophone 5ka Пятёрочка Russian, toujours sur VRChat.
Ici, les effets de fumée, s’ils ont eu lieu, se sont dissipés depuis longtemps. Sur la boîte, je lis « PAKETO BABAX » et ma meilleure piste pour remonter jusqu’à l’objet 3D mène à la boutique d’une entreprise moscovite au nom vaguement ressemblant. Devrais-je chercher sur une place de marché russophone ? En existe-t-il pour VRChat ?
Mise à jour (13/02/2026)
De retour sur VRChat pour inspecter la boîte de mortier d’un peu plus près et m’apercevoir… qu’elle a tout simplement disparu.
Mise à jour (01/03/2026)
A défaut de retracer les feux d’artifice par leur énoncé adhérent, je retrouve (grâce au propriétaire actuel du monde) leur créateur : RED_SIM.
Sur sa boutique BOOTH, le paquet est bien là ! On lit clairement sur l’emballage : ROCKET BLASTER et les images d’illustration ont été prises dans le même hub communautaire russophone.
Ces GPU Fireworks ne sont pas comme les autres :
This is not a simple firework particle prefab. GPU Fireworks is a modular system that lets you combine fireworks, rockets, controllers, and timers to build complex visual effects. [...] Designed to work with VRC Light Volumes for best visual quality.
RED_SIM
Basé à Varsovie en Pologne, RED_SIM est réputé pour ses VRC Light Volumes en particulier. Sur son profil Bluesky, il (?) se présente comme fabricant (maker) de shaders pour les créateurs VRChat. Sa dernière proposition : une génération infinie de texture d’herbe, grâce à laquelle il reproduit le légendaire fond d’écran de Windows XP – Bliss.
Consultation du cours du sorbier sur Fab pour la préparation d’un workshop sur l’IAGen.
La dernière mise à jour de CinEvasion, un monde dédié au cinéma, a fait surgir la célèbre DeLorean de Doc.
Entre deux canapés quasiment identiques, c’est le niveau d’encre qui peut faire la différence.
Cette chaise longue est implantée au bord d’une célèbre piscine nippone…
Ou comment la NASA encourage généreusement la création 3D en astronomie.
Garée dans la cour de cet immeuble parisien, elle témoigne discrètement d’un phénomène de mode.