Histoire de savoirs

Composé de multiples notes et voix, cet espace virtuel veut mettre en dialogue et faire émerger la diversité qui caractérise le travail et les projets des membres de l’axe Savoirs : acteurs, matérialités et espaces du LARHRA. Cahier de notes partagées et à partager autour d’une pratique plurielle de l’histoire des sciences et des techniques, l’espace a davantage vocation à rendre visible les réflexions, les travaux, les lectures, ou les thèses en train de se faire qu’à se limiter à l’affichage des résultats finaux de la recherche. Dans ce cahier toujours ouvert et en cours d’écriture, il est ainsi question de donner à voir, à écouter et à lire les matériaux et discussions qui animent la recherche en construction, en deçà et au-delà des couloirs du laboratoire, d’une archive ou d’une bibliothèque.

 

Le comité

Anne Béroujon

MCF en histoire moderne à l’Université Grenoble Alpes, LARHRA

Leonardo Carrió Cataldi

Chargé de recherche CNRS, LARHRA

Chloë Cuberli

Doctorante en histoire moderne, Lyon 2, LARHRA

Igor Moullier

MCF en histoire moderne à l'ENS de LYON, LARHRA

Boris Noguès

MCF en histoire moderne à l'ENS de LYON, LARHRA


Ils et elles ont contribué :

Pierre-Franck Martinet (Doctorant en histoire contemporaine, LARHRA, Lyon 3)


Consignes d'écriture et préconisations

Les billets publiés sont relus par le comité du blog mais relèvent strictement de la responsabilité des auteurs, autrices.

Les contributions se caractérisent par un format court. Le nombre de signe est restreint à environ 3-4000 signes (espaces compris).

Le comité préconise l’utilisation de l’écriture inclusive : féminiser et masculiniser les substantifs (professions, fonctions, etc.), utiliser le point médiant et faire l’accord substantif-adjectif par proximité et nombre. 

Les images proposées doivent être libres de droit et l’auteur.ice doit fournir les crédits images, qui seront affichés sur l’article.

Chaque auteur.rice est encouragé à renseigner la publication sur HAL (https://hal.science).


Présentation des rubriques

Autour de la thèse, le podcast : Sous la forme d’une conversation informelle d’une vingtaine de minutes, ce podcast donne la parole aux jeunes chercheur·ses de pour présenter leurs recherches en cours ou à venir. Il propose également d’explorer la place qu’occupe l’histoire des sciences, des savoirs et des techniques dans leurs travaux, ainsi que les questionnements et méthodes qui les traversent.

Anecdota : « Choses qui n’ont pas paru, qui ont été tenues secrètes, qui n’ont pas été données au public » (Furetière, 1690). Ce format propose de rendre compte d’un état intermédiaire de la recherche doctorale en donnant à voir un élément encore inédit ou en cours d’analyse. Il peut mettre en lumière un événement, un acteur ou une date, sans nécessairement prétendre à l’exhaustivité ni à une interprétation définitive.

Fragment d’archive : L’histoire des sciences, des savoirs, des techniques se construit à partir des archives. Cet espace est dédié à une courte présentation d’une pièce documentaire et son intérêt potentiel à l’histoire des savoirs.

Histoire de savoirs en discussion ! Ce domaine de travail que nous appelons de manière large « histoire de savoirs » est toujours en débat et redéfinition de ses contours, de ses objets et outils d’analyse. Le billet permet de faire émerger des questions et des réflexions qui interrogent une pratique diverse et plurielle.

Que lit-on ? Combien de livres lit-on avant de nous même, peut-être, prendre la plume et écrire une ligne ? On ne rendra jamais assez hommage à ces lectures qui nous inspirent, mais qui restent « anonymes » dans notre bibliothèque ou faute d’espace pour dire, tout simplement, « j’ai bien aimé ». Loin du classique « compte rendu », voilà donc une section pour dire ce que nous lisons et aimons.

Hors les murs : Le savoir se tisse dans les liens, les déambulations, les détours, les conversations qui traversent les murs ou l’espace clos d’un bureau, d’une bibliothèque, d’une salle de cours ou encore d’un musée. Cette section est dédiée à mettre en valeur ces dialogues ainsi que les « escales » des collègues et des chercheur·ses qui nourrissent notre vie de laboratoire.